À propos...

  Qui aurait pu prédire qu'un jour je me lancerai dans la rédaction d'un roman de gare de RER, qui plus est rempli de morts-vivants ? J'avoue en être le premier surpris, ainsi que quelques-uns de mes proches. C'est vexant quand même !
Cette histoire m'a été inspirée lors de la visite du site de Maison blanche, situé à Neuilly-sur-Marne. Ancien hôpital psychiatrique et aujourd'hui désaffecté, le lieu me semblait propice à ce type d'évènement. Tous les bâtiments étaient désormais à l'abandon et le domaine ressemblait à une ville fantôme. La fonction passée du lieu était dérangeante mais son délabrement inspirait paradoxalement un sentiment nostalgique.

Peut-être ne devrais-je pas vous raconter que la rédaction primaire du début du roman a eu lieu lors d'une interminable attente chez un proctologue... Mais, ceci est une autre histoire.


NIL BORNY

Auteur du premier Roman de Gare de RER, si nos sources sont bonnes. 
Addict à la bande-dessinée qu'il a essayé de pratiquer. Malheureusement, munit de deux mains gauches, il dessine comme un pied.
Découverte tardive d'une passion pour l'écriture et surtout les histoires abracadabrantesques.
Le Début de la Faim est son premier roman. 

Une suite est actuellement en chantier : VIKTOR

ROMAN DE GARE DE RER

Mais quoi-qu'est-ce donc ?
Un roman de gare de RER est un livre simple. Il a comme unique vocation d'être ludique et facile d'accès. Il peut se lire sur une tablette, une liseuse, sur papier et même dans le RER !
En fait, comme tous les livres ?
Bah... Oui...
C'est donc, ni plus ni moins, un roman de gare ?
Cousin proche du roman de gare qui représente soi-disant le genre le moins noble de la littérature, il a pour vocation de devenir ce que le lecteur voudra bien en faire, à priori... le lire...
Et pourquoi avoir ajouté RER ?
Pourquoi pas ?
Pourquoi avoir positionné une photographie représentant une station de métro, juste au dessus  ?
Parce que je n'en avais pas d'autre et que c'est quand même vachement plus classe qu'une station de RER toute moche.